Outils gratuits Auto-évaluation NIS2
Auto-évaluation NIS2 : les dix mesures de l'article 21
La directive NIS2 impose dix familles de mesures (article 21) aux entités essentielles et importantes ; en France, le projet de loi Résilience qui la transpose vise environ 15 000 entités selon son étude d'impact. Notez chacune honnêtement de 0 (rien) à 10 (en place, documenté, testé). Vous obtenez un score, vos priorités et un résumé à présenter à votre direction. Vos réponses restent dans votre navigateur.
Questions fréquentes
Qui est concerné par NIS2 en France ?
Les entités de 50 salariés ou plus, ou dont le chiffre d'affaires et le bilan dépassent 10 M€, dans 18 secteurs (plus certaines entités quelle que soit leur taille) (énergie, transports, banque, santé, eau, infrastructures numériques, administrations, gestion des services TIC, espace, postal, déchets, chimie, agroalimentaire, industrie manufacturière, fournisseurs numériques, recherche). Entités essentielles et importantes ont les mêmes obligations ; les premières sont contrôlées a priori, les secondes a posteriori. Pour savoir si NIS2 vous vise, et à quel titre, passez par l'outil quel règlement s'applique. L'étude d'impact du projet de loi évoque environ 15 000 entités ; l'ANSSI parle de plusieurs milliers.
Quel est le calendrier ?
Au 31 août 2026, la loi française de transposition (projet de loi Résilience) n'était pas promulguée : adoptée au Sénat en mars 2025 et en commission à l'Assemblée en septembre 2025, elle attendait son examen en séance, et la France a été renvoyée devant la Cour de justice de l'UE le 8 juillet 2026 pour défaut de transposition. Vérifiez l'état du texte sur Légifrance. L'ANSSI a présenté en mars 2026 une version de travail du Référentiel Cyber France (ReCyF), dans l'attente de la loi, et a annoncé une période de tolérance avant sanctions.
Je ne suis pas concerné directement, pourquoi m'évaluer ?
Parce que vos clients qui le sont doivent maîtriser le risque de leur chaîne d'approvisionnement (mesure 4). Ils vont vous envoyer des questionnaires et des clauses contractuelles. Ce score est votre réponse.
Quelles sont les sanctions ?
Selon la directive (art. 34) et le projet de loi français : jusqu'à 10 M€ ou 2 % du chiffre d'affaires mondial pour les entités essentielles, 7 M€ ou 1,4 % pour les importantes, plus des injonctions, des audits imposés et une responsabilité des dirigeants.